Le 14 juin
OUI aux commerces ouverts 2 dimanches par an (LHOM)
Une mesure raisonnable, encadrée et bénéfique pour les commerces genevois, leurs employé.e.s et les Genevoises et Genevois.
Le 14 juin 2026, la population genevoise est appelée à voter sur la modification de la Loi sur les heures d’ouverture des magasins (LHOM).
L’objectif est d’autoriser l’ouverture des commerces deux dimanches par an, jusqu’à 17 heures, en plus du 31 décembre, avec des conditions favorables pour les employés : sur base volontaire uniquement et avec un salaire doublé ou une compensation en congé de durée équivalente.
Témoignages
Ils sont concernés et soutiennent le OUI
Commerçant·e·s, employé·e·s, client·e·s : découvrez ce que 2 dimanches d’ouverture par an leur apportent concrètement.
Vidéo à venir.
Pourquoi ?
5 raisons de voter OUI
Soutenons nos commerces genevois
Nos commerces de proximité subissent de plein fouet la concurrence du commerce en ligne, le tourisme d’achat en France voisine, des chantiers toujours plus nombreux et plus longs, ainsi que des manifestations qui limitent l’accès aux commerces. À tout cela s’ajoutent les risques de débordements en marge du G7 qui nourrissent de fortes inquiétudes chez les commerçants.
Deux dimanches d’ouverture par année s’affirment comme une bouffée d’oxygène pour l’économie locale, les emplois et l’animation de nos quartiers.Deux dimanches par an, une solution raisonnable et mesurée
Le droit fédéral permet actuellement jusqu’à quatre dimanches d’ouverture. Le Conseil fédéral a tout récemment approuvé un projet prévoyant jusqu’à douze dimanches d’ouverture par an. Avec l’objet soumis en votation, Genève n’en aura que deux, en plus du 31 décembre.
Cette solution s’affirme comme une mesure modérée et socialement responsable, fondée sur les Usages de la branche déjà appliqués avec succès.Gardons nos achats à Genève plutôt qu’ailleurs
Favorisons nos commerces genevois plutôt que les centres commerciaux français ou les plateformes d’achat en ligne. Les ouvertures dominicales de 2019, 2020, 2024 et 2025 ont montré une hausse de la fréquentation ainsi qu’une augmentation du chiffre d’affaires. C’est une mesure qui fonctionne et qui est réellement bénéfique pour le commerce de proximité.
Deux dimanches par an avec des conditions favorables pour les employés
Aucun employé ne sera obligé de travailler le dimanche. Le travail dominical repose sur le volontariat, sous contrôle de l’État (OCIRT), avec une rémunération de 2x le salaire normal ou un temps compensatoire équivalent, soit une protection plus favorable que le 1,5x prévu par le droit fédéral.
Une opportunité pour la population et pour l’animation de nos quartiers avant Noël
L’ouverture des commerces deux dimanches avant les fêtes de fin d’année offre la possibilité aux Genevois de faire leurs achats localement en toute décontraction, dans une ville vivante et animée.
Votez OUI aux commerces ouverts deux dimanches par an. Une solution raisonnable et bénéfique pour tous.Historique
Le peuple a déjà voté OUI 2 fois
Certains opposants affirment que cette réforme bafouerait la volonté populaire. Les faits rappellent pourtant que la population genevoise s’est déjà prononcée en faveur d’ouvertures dominicales encadrées en 2016 et en 2019.
Initiative IN 155 « Touche pas à mes dimanches »
L’initiative visait à empêcher l’ouverture systématique le dimanche et les jours fériés dans les zones touristiques. Elle a été refusée (52,4%).
PL 11811 (contre-projet à IN 155)
Le texte autorisait l’ouverture des magasins le 31 décembre (avec compensations selon les Usages) et trois dimanches par an à condition d’une CCT étendue. Il a été accepté (57,4%).
PL 12372 « Sauvons les emplois du commerce genevois »
Le projet prévoyait une période expérimentale permettant trois dimanches d’ouverture par an sur la base des Usages et sans CCT étendue. Le projet a été accepté (52,53%).
Fact-check
Vrai ou faux ?
Les faits face aux idées reçues.
On généralise le travail dominical
seulement 2 dimanches/an + 31 décembre.
Mesure limitée et encadrée, bien en dessous de ce que prévoit le droit fédéral (4 dimanches) et de la pratique en France (12 dimanches).
Les employés seront forcés
volontariat exigé et contrôle de l’État (OCIRT), même sur dénonciation anonyme.
Les Usages genevois imposent un salaire double ou temps compensatoire, mieux que le 150% fédéral. De nombreux employés sont donc volontaires et leur nombre est ainsi parfois plus élevé que l’effectif nécessaire pour ces ouvertures, ce qui implique la mise en place de listes d’attente.
Les petits commerces perdent
effet d’entrainement positif.
L’ouverture des grands augmente le flux et profite aux commerces de proximité, tel que cela a été constaté en 2019/2020/2024/2025.
C’est contraire au droit fédéral
c’est conforme à l’art. 19 al. 6 LTr.
Le TF a admis le recours de Genève Commerces et de la NODE et a enjoint à modifier la LHOM, la solution proposée met la loi en conformité avec le droit fédéral.
Il suffit d’une CCT étendue
Il est factuellement impossible d’aboutir à une CCT étendue.
Après la dénonciation par les syndicats, et avec les quorums SECO, la CCT étendue n’est plus atteignable. Conditionner l’ouverture des magasins le dimanche à l’existence d’une CCT étendue est par ailleurs contraire au droit fédéral, comme l’a indiqué le Tribunal fédéral.
Ça ne sert à rien, les ventes se déplacent sur 7 jours au lieu de 6
hausse nette constatée.
Les ouvertures 2019, 2020, 2024 et 2025 montrent une fréquentation et un chiffre d’affaires en hausse. Pas de lissage sur la semaine, contrairement à ce que prétendent les syndicats.
C’est pour les grandes enseignes seulement
tout le commerce en bénéficie.
Les quartiers vivent mieux, plus de passage, les emplois sont préservés (19'000 emplois), les rues sont plus animées. Et la fréquentation apportée par les « grands » commerces booste les « petits ».
Questions-réponses
FAQ
Sur l’autorisation d’ouvrir deux dimanches par an jusqu’à 17 heures, en plus du 31 décembre, sans condition préalable d’une CCT étendue et sur base volontaire pour les employés avec un salaire à double.
Oui. Le travail dominical est uniquement volontaire. Il est encadré et contrôlé par l’État (OCIRT).
À Genève, les Usages prévoient que les employés seront payés le dimanche 2x leur salaire habituel (ou du temps compensatoire). C’est plus favorable que l’augmentation de 1,5x prévu par le droit fédéral.
Oui. L’art. 19 al. 6 LTr autorise jusqu’à quatre ouvertures le dimanche par an.
Positif. L’ouverture des grandes surfaces augmente le flux de clients pour les petits commerces. Tout le monde est gagnant.
Non. Le projet ne modifie pas la durée hebdomadaire de travail.
Parce que la loi actuelle est contraire au droit fédéral et qu’elle doit être mise en conformité. En outre, parce que les commerces genevois sont sous pression (commerce en ligne, tourisme d’achat, chantiers, manifestations, G7, arcades vides) et que cette solution leur apportera un bol d’air nécessaire.
Parce que deux dimanches + le 31 décembre est une mesure modérée et équilibrée, centrée sur les besoins concrets (surtout la période des fêtes), dans le cadre fédéral.
Non car les conditions de travail leur sont favorables, ce qui explique que de nombreux commerces ont dû mettre en place des listes d’attente pour travailler le dimanche lors de précédentes expériences.
Elle gagne, plus de passage, plus d’activité pour les petits commerces, en particulier en période de fêtes de fin d’année.
La révision 2026 est plus limitée. Elle propose d’ouvrir seulement deux dimanches par an, plus le 31 décembre et ne touche pas aux horaires (notamment du samedi). Elle met la loi en conformité avec le droit fédéral.
Le 14 juin, OUI à l’ouverture de 2 dimanches par an (LHOM)
Deux dimanches par an seulement, des commerces vivants, des quartiers animés, des employé.e.s protégés et une solution conforme au droit fédéral.
Je vote OUI le 14 juin OUI aux commerces ouverts 2 dimanches par an (LHOM)